Au début du XIXème siècle, le territoire ingrat de Breux ne laissait pousser que le blé noir. Puis est venu le choux "cabu", qui s'exportait vers la Belgique; mais depuis les années 1850, les sables argileux de Breux laissent pousser la pomme de terre, jugée alors "excellente", comme aujourd'hui. Le peintre meusien Bastien-Lepage a illustré "La récolte des pommes de terres" (aujourd'hui à Melbourne), et le poète local Dieudonné Charlier a chanté les différentes variétés: "les longues, les saucisses, les becs". En 1996, seuls 25 hectares sont encore plantés à Breux et au hameau de Fagny, à la frontière belge; 4 hectares subsistent encore à Thonne-la-Long, mais la culture a complètement disparu du territoire d'Avioth. |
![]() "Le semeur" de Jules Bastien-Lepage proche de "La récolte des pommes de terres" (aujourd'hui à Melbourne) |
| A Breux, quatre cultivateurs récoltent plus de 600 tonnes de tubercules, essentiellement de la variété bintje, mais aussi des rosas et des charlottes. Cependant, la production limitée au marché local, baisse continuellement. |
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